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PEEK A BOO AUX JARDINS DE SALAGON

Dans ce magnifique lieu magique chargé et habité d’histoire :
le Prieuré de Salagon à Mane, le collectif PEEK A BOO a investi une nouvelle fois le Jardin Moderne avec un spectacle baguenaudant le long des allées pour vous offrir un voyage à travers le cycle des couleurs et des saisons. Danse, comédie, théâtre d’objet, marionnette et musique se sont conjugués au présent de l’instant. Vous avez pu apporter aussi votre touche de couleur à notre camaïeu.

Nous avons développé différents thèmes dans ces jardins.

La couleur au jardin

L’enfant au jardin

Le jardin nourricier

EPICERIE MAGIQUE
Ateliers-Performances

Pour son 10ème anniversaire, l’épicerie solidaire de Vitrolles nous a conviés à célébrer le cœur humain à travers un apéritif déambulatoire solidaire, sur un programme invitant à rejoindre l’éveil sensoriel : parcours ludique, réalisation d’un carnet de voyage, ateliers…

Provoquer la rencontre et le dialogue avec les invités.
Tous humains dans le respect de nos différences : « donner, partager, aider, recevoir, se restaurer, bavarder, reprendre confiance… »

JARDIN D’ARGILE : spectacle musical – manipulation d’objets

Musique, sculpture et manipulation de marionnettes.
Art sauvage et nature…
Une place de village maquillée en jardin d’argile.
Et de cette argile naissent des personnages manipulés par les comédiens Philippe PAYRAUD et Cécile DOUTEY.

Les deux musiciens de Peek A Boo portent l’histoire musicale
Nadine LAPORTE et Claude MONTEIL.

L’ARBRE ET L’UTOPIE : conférence spectacle

Mise en scène publique d’un processus de création d’artisans d’art qui, à partir de la conférence d’un ethnobotaniste (Pierre Lieutaghi), travaillent autour d’un thème: le bois.
L’expérience est scénographiée et mise en scène par Nadine Laporte-Monteil, porteuse du projet, les propos enregistrés de l’ethnobotaniste sont diffusés en fond, entrecoupés de musique jouée sur scène.

Les artisans, acteurs pour l’occasion, exécutent leurs gestes quotidiens en public et racontent une histoire : celle du processus de création… Jusqu’à ce que le décor lui-même se mette à vivre, tronçonné, découpé à la scie sauteuse, et se transforme en une vitrine dans laquelle les artisans installent les œuvres que leur a inspiré le thème. Le public rejoint les artisans sur scène pour un échange autour de leur travail. Une exposition dont on sort approfondi, un voyage intérieur, silencieusement enseigné par l’arbre, notre double.

A la suite de cette expérience, un cahier de chantier-dvd a été réalisé pour que d’autres partages, vocations, idées puissent germer et accompagner ceux qui voudront bien s’en emparer !

La présence du bois invite à une exploration de nos continents intérieurs,
et nous renvoie à notre image et notre place dans cet univers, face à nous-mêmes.

« L’Utopie est une chose noble car elle prépare les réalités de demain »
(Yann Moulier-Boutang, économiste)

Intervenants :
Pierre Lieutaghi : ethnobotaniste écrivain
Isabelle Martin : artisan d’art plasticienne du bois, Oppedette
Nadine Laporte-Monteil : artisan décorateur, St Etienne les Orgues
Michèle Durand : plasticienne des mots, Forcalquier
Katia Botkine : sculptrice, Forcalquier
Philippe Payraud : comédien, manipulateur d’objets, Reillanne
Carole Tricard : artiste peintre, mise en lumière, Reillanne
Yann Magnan : technicien son sensible, Forcalquier
Béatrice Terrasson : graphiste, affiche et plaquette
Claude Monteil : musicien, montage sonore, St Etienne les Orgues

LE FÉMININ SINGULIER : créé pour le Festival Femmes en Scène

Extraits Féminin Singulier

Paroles données, paroles reçues ;
paroles écoutées, parole tenue :
vous nous avez confié vos mots de rêves, vos images du réel,
vos questions à blanc, vos réponses parfois sombres, souvent roses.
Nous vous les restituons, passées au filtre de la danse en musique,
multipliées au prisme d’autres visions de la féminité,
celles d’autres humains sur un tout petit bout de planète.
Parole ainsi rendue au centuple.
Vous êtes partie prenante de ce projet en forme de défi :
prenez place pour savourer avec nous la richesse de la multitude.

L’argument :

L’image de la femme catalysée par la symbolique du 4 :
le sensible, le tangible, le solide et le naturel…

La démarche :

Glaner des propos anonymes sur ces sujets et les intégrer dans un spectacle-témoignage mêlant musique, danse et mise en espace d’objets emblématiques associés par l’inconscient collectif aux multiples visions de la femme.

Les associations d’idées ludiques (la femme en tant qu’animal, végétal, objet et lieu) que nous avons aussi suscité durant les entrevues ont orienté notre architecture scénographique.

Donner, partager, échanger, réagir spontanément à une proposition, prendre le risque de ne pas savoir, composer ensemble un univers instantané, fragile équilibre laissant transparaître les émotions de six personnes qui ont travaillé, navigué de conserve. Improvisation rime avec liberté mais la liberté ne prend forme qu’à partir du moment où existe des contraintes. C’est ainsi que nous forgeons notre travail : placer des barrières, élaborer une structure, un cadre, définir des choix et, à l’intérieur de ces choix, improviser la musique en danse, la danse en musique, la composition graphique et la mise en scène sonore.

Nous avons peur, comme chaque fois depuis quinze ans, parce que nous savons ce que nous voulons vous dire mais nous ne savons pas comment nous allons vous le dire.

DANSE :                
Maguelone Ensuque – Henri Bouissou

MUSIQUE :           
Nadine Laporte : voix, clavier
Claude Monteil : clarinette, guitare
Didier Roth : violoncelle, machines, objets

SON :                     
Jean-Jacques Millet-Dupuis
LUMIÈRES :        
Odile Vidal

Extraits spectacle Purementsonge